dimanche 1 février 2009
LES CYCLES FINANCIERS
Ce rapport s'intitule Les crises financières édité par la Documentation Française.
Nous ne vous en dirons pas plus, mais ce rapport édité en 2004 est tout à fait d'actualité.
Pour plus de renseignements sur ce rapport, écrivez-nous
N'hésitez pas à nous poster vos commentaires et articles que vous vous voudrez bien faire paraître sur ce blog .
vendredi 7 novembre 2008
SAUVONS DES VIES !!!
Pour une fois deux trucs intelligents à faire suivre :
1 POUR LES URGENCES.
Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est "ICE" (=In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.
2 ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL
Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral. Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accrochée les pieds à cause de ses nouveaux souliers.
Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette.
Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi.
Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital. Julie meurt à 18 heures. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.
Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
- Lui demander de SOURIRE.
- Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
- Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. le soleil est magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 15 et décrivez les symptômes au répartiteur.
dimanche 2 novembre 2008
samedi 1 novembre 2008
CAS D'ECOLE
- un double bureau de 16 m2 possédant 2 fenêtres est éclairé, à 15 h, par deux lampes halogènes,
Si les gens ont trop de lumière, ils éteignent. La lumière est un facteur de confort au travail.
- la pièce est vide de tout occupant mais les deux ordinateurs (unités centrales et écrans) sont allumés (tout comme l'imprimante),
Tous les systèmes d'exploitation ayant moins de 10 ans (mini) permettent de programmer, une fois pour toute, la mise en veille de l'écran après une durée paramétrable d'inactivité. Simple.
- on trouve sur les bureaux (ou dans LA poubelle) du papier semi usagé (lisez : encore utilisable d'un côté), des gobelets en plastique et des canettes d'aluminium,
- c'est l'automne, les nuages sont bas, du coup il fait bon dehors alors une fenêtre est entrouverte pour faire rentrer de l'air frais. Malheureusement, le robinet du radiateur est toujours grand ouvert !
- J'arrête là la caricature mais en est-ce vraiment une ?
- Mon interrogation est la suivante : comment faire évoluer de tels comportements ? adopter la manière douce : sensibiliser, impliquer, accompagner... ? y ajouter une petite dose de bâton et de carottes ? devenir procéduriers : administrer, encadrer, règlementer... ? un savant mélange de tout ça me direz-vous...
- Pour ma part, je pense que ma réponse (et la vôtre si vous venez à vous posez la même question) se trouve précisément dans vos réponses,
jeudi 30 octobre 2008
L'ART DU MANAGEMENT
La première partie consacrée au leadership montre, entre autres, en quoi le commandement militaire reste une source d'inspiration, tandis que deux questions plus nouvelles émergent: la coopération et la bonne exécution d'une stratégie. La deuxième partie aborde la performance à travers les questions liées à la dernière crise financière, au rendement du capital investissement, à la responsabilité des économistes. Sur la thématique plus récente du développement durable, Muhammad Yunus - créateur du microcrédit et prix Nobel de la paix - nous livre sa réflexion sur l'entrepreneuriat social et son intégration dans le monde des affaires. L'économiste Christian de Perthuis, quant à lui, fait le point sur la stratégie économique de l'Etat face au réchauffement climatique.
Citons également, parmi d'autres contributions prestigieuses, celle d'Henri Proglio, PDG de Veolia. Apportant des points de vue inédits sur l'ensemble des questions soulevées, ces travaux ont d'abord été publiés dans les cahiers spéciaux des Echos avant d'être rassemblés ici en un seul volume.
> Qui est l'auteur ?
Bernard Ramanantsoa est directeur général d'HEC Paris, professeur au département stratégie et politique d'entreprise d'HEC et président de la CEMS (Community of European Management Schools).
> Au sommaire :
I Leadership
1. Vision : promesses et dangers des cathédrales
2. Dirigeants : leaders, managers ou simplement exécutants ?
3. Prises de poste : les dilemmes du manager
4. Pour un apprentissage du leadership
5. Le commandement militaire, inspiration du changement
6. Equipes de direction : pourquoi un tel déficit de coopération ?
7. Intelligence intuitive et leadership innovant
8. Identité organisationnelle, complexité turbulence
II Performance
1. Les enjeux cachés de la mesure de la performance
2. Les analystes financiers contribuent-ils à la qualité de l'information financière ?
3. Evaluation commerciale : les défis européens
4. Comment mesurer la performance en marketing
5. R&D : identifier et gérer les causes d'inefficacité
6. Les fonds de private equity : mythes et réalités
7. Les vrais-faux rendements du capital-investissement
8. L'Etat à l'heure de la gestion par objectifs. Quelles leçons tirer des pratiques des entreprises ?
III Développement durable
1. Changement climatique : la responsabilité des acteurs
2. Développement durable : changement ou rupture ?
3. Micro-assurance et dérivés climatiques
4. L'Etat, premier gestionnaire d'actifs carbone
5. Réinventer la solidarité entre capitalisme et société
6. L'entreprise sociale devrait faire partie intégrante du monde des affaires
7. Développement durable : la place de la Chine
8. L'Utopie est pédagogique
vendredi 24 octobre 2008
La Méthode ABC (Coûts basées sur les Activités)
- Identifier les clients, les produits et les canaux de distribution les plus rentables.
- Identifier les clients, les produits et les canaux de distribution les moins rentables.
- Déterminer les contributeurs réels des faux à parir de la performance financière.
- Prévoir exactement les coûts, la rentabilité et les besoins en ressources liées aux changements dans : les volumes de production, la structure d'organisation et les coûts de ressources.
- Identifier facilement la racine des causes d'une piètre performance financière.
- Suivre les coûts des activités et des processus de travail.
- Fournir aux directeurs des outils d'analyse des coûts pour stimuler les résultats.
- Facilitez meilleur Marketing Mix
- Augmenter le pouvoir de négociation avec le client.
- Réalisez le meilleur Positioning (Positionnement) des produits.
Avec les coûts maintenant basé sur les activités, le coût de servir un client peut être déterminé individuellement.
Déduisant le coût du produit et le coût de servir chaque client, on peut déterminer la rentabilité du client. Cette méthode d'analyse séparée des coûts client et des coûts produit, permet d'identifier la rentabilité de chaque client. Et le positionnement des produits et des services en conséquence.
AMELIORATION CONTINUE
La mise en oeuvre de l'ABC peut inciter les employés à comprendre les divers coûts impliqués. Ceci leur permettra d'analyser les coûts, et d'identifier les activités à valeur ajoutée et celles qui n'en n'ont pas. En conclusion, basé sur ceci, des améliorations peuvent être apportées et une rentabilité dégagée. C'est un procédé continu d'amélioration en termes d'analyse de coût, pour réduire ou éliminer les activités sans valeur ajoutée et pour réaliser une efficacité globale.
La méthode ABC a aidé les entreprises à répondre aux besoins du marché aveec des produits de meilleure qualité et à des prix concurrentiels. Analysant la rentabilité du produit et la rentabilité du client, la méthode ABC a participé efficacement au processus décisionnel de la Direction Générale. Avec la méthode ABC, les entreprises sont en mesure d'améliorer leur efficacité et de réduire les coûts sans sacrifier la valeur pour le client. Beaucoup d'entreprises utilisent également la méthode ABC comme base à la mise au place d'un Balanced Scorecard.
Ceci a également permis à des entreprises de modéliser l'impact de la réduction des coûts et confirmer plus tard les économies réalisées. De façon générale, l'ABC est une méthode dynamique d'amélioration continue. Avec l'ABC n'importe quelle entreprise paut avoir un avantage concurrentiel intégré de ses coûts, ainsi elle maintient en permanence sa valeur ajoutée pour ses partenaires et ses clients.
La mise en oeuvre de l'ABC n'est pas facile - ce n'est pas un A, B, C. Un logicel spécialisé ABC peut être très utile.
ACTIVITES BASES SUR LES COUTS GUIDEES PAR LE TEMPS
Robert Kaplan et Steven Anderson ont suggéré les activités basés sur les coûts guidées par le temps. C'est une nouvelle approche pour éviter les difficultés liées à la mise en oeuvre à grande échelle de l'ABC (HBR novembre 2004). Dans ce modèle révisé, les directeurs estiment les demandes de ressource de chaque transaction, produit, ou client, plutôt que de compter sur des analyses généralement longues et coûteuses des feuilles d'affectations de temps des employés. La méthode des activités basées sur les coûts guidé par le temps est plus simple puisqu'elle exige, pour chaque groupe de ressources, d'estimer seulement deux paramètres.
- Quels sont les coûts par unité de temps des activités économiques par rapport à leur capacités à fournir des ressources ? (le total des frais généraux d'un département divisé par le temps total disponible des employés).
- Une estimation des unités d'oeuvre des activités : combien de temps cela prend pour réaliser une unité d'oeuvre de chaque genre d'activité (comme estimé ou constaté par le Directeur). Cette approche ABC guidé par le temps surmonte également un problème technique sérieux lié aux enquêtes d'employés : les employés mentionnent invariablement des temps qui, cumulés atteignent 100 %, quand on leur demande d'estimer le temps passé sur les activités. Les directeurs devraient tenir compte du temps qui est à ne rien faire ou inutilisé. La méthode supporte également le calcul du temps, un dispositif qui mermet au modèle ABC de se rapprocher de la complexité des opérations du monde réel. En montrant comment une commande, un client, et les caractéristiques d'une activité spécifique peut être la cause de variation dans les temps de réalisation.
Plus d'informations :